La vie en rouge

Cela faisait plusieurs mois que je m’intéressais à elles. Il y a quelques semaines, je sautai le pas en allant essayer quelques unes de ces paires Louboutin, dans le corner du Printemps Haussmann. Je m’apprête à essayer cette paire tant rêvée à mes pieds, les Fifi Vernis couleur nude, talons de 10 cm. Mes pieds rentraient difficilement dedans, et en me levant, je compris que je ne pouvais même pas faire un pas en avant. Les souliers, très étroits, me compressaient les orteils. Je pensais alors que trouver une paire de Louboutin confortable allait se convertir en une mission (presque) impossible. Après avoir essayé plusieurs paires d’escarpins noires et nude, avec toujours le même bilan à la fin, mon regard se posa vers une autre paire, les Tpoppins vernis nude. Son look rétro ne me laissa pas indifférente, et était une parfaite alternative aux escarpins classiques à semelle rouge. Je mis ces salomés à mes pieds puis fis quelques pas. Étonnée, je ne ressenti aucune gène ni douleur. Je me voyais porter cette paire avec une robe, un soir d’été, ou un jean boyfriend, la journée. De plus, la couleur nude s’associe avec tout. Seul (gros) hic, le cuir sur le côté de l’une des chaussures avait un gros défaut, et le magasin n’avait pas une deuxième paire à ma taille.

Trois semaines plus tard, j’étais sûre de mon choix. J’avais eu un véritable coup de cœur pour les Tpoppins. Déterminée, je me rend dans le magasin rue Jean Jacques Rousseau. La vendeuse, surement agacée par ma présence avant la fermeture, m’explique que les Tpoppins ne se vendent plus, qu’elles appartenaient à l’ancienne collection qui venait d’être soldée. Elle ne me propose aucun modèle, bref, je ne suis pas la bienvenue. Je me rend en fin de journée au Bon Marché, au corner Louboutin. A première vue aucun nouveau modèle ne me plaisait. Puis je vis un modèle similaire aux Tpoppins, avec le bout ouvert. La vendeuse me proposa ce modèle, Les Senora, en vernis rouge carmin. Je les essaye avec hâte. J’étais conquise par cette couleur vive et éclatante. Seulement, les souliers étaient un peu grands et la pointure en dessous n’était pas disponible…

Le lendemain je me rend au corner du Printemps. Ma pointure était disponible pour ce modèle. Je me fis conseillé par un vendeur très agréable et à l’écoute.  J’avais trouvé soulier à mon pied. La semelle rouge s’use facilement, ce qui est normal pour tout type de chaussure.  Il est préférable, au bout de quelques temps, de poser un patin. Enfin, le vendeur, toujours très courtois, m’a conseillé d’éviter de marcher sur les graviers (qui peuvent abîmer le talon) ou encore sur l’herbe humide.

Je considère que l’accueil en magasin d’une maison comme Louboutin doit être parfait. Je retiens surtout ce dernier essayage, au Printemps, ou le vendeur, patient et à l’écoute, affichait un grand sourire. Après une semaine, je n’ai porté les chaussures que quelques fois pour m’y habituer. Rendez-vous un peu plus tard, pour un bilan plus complet.

 

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